Commissions
Passengers, 2026
Installation immersive
Installation immersive
à propos du projet
PASSENGERS, 2026
Institut français du Bahreïn × Al Riwaq
Passengers est une œuvre immersive des artistes français Maxime Passadore et Michael Renassia, présentée dans le cadre de The Nest et de Novembre Numérique 2026.
Avec Passengers, les artistes proposent une traversée de la mémoire maritime de Dilmun et de Tylos, deux civilisations anciennes intimement liées à la mer, aux échanges, aux routes commerciales et à la pêche des perles.
L’œuvre fait dialoguer mémoire et technologie. La « mer numérique » devient ici un espace de passage, une matière presque vivante, traversée par les voix, les récits et les traces du passé.
La bande sonore, inspirée des chants Fijiri et des anciens poèmes des Mu’allaqat, renforce cette sensation de voyage dans le temps. Elle évoque une mer qui n’est pas seulement géographique, mais aussi symbolique et mémorielle.
Ce qui me touche particulièrement dans Passengers, c’est cette idée de trace : celles laissées par les voyageurs, les plongeurs, les récits transmis de génération en génération, mais aussi celles qui s’effacent peu à peu.
L’œuvre nous place ainsi dans un espace subtil entre présence et absence, mémoire et oubli, patrimoine et imaginaire.
Pour cette 10ᵉ édition de The Nest — « In the Wake of Tides », Passengers devient une rencontre entre la scène artistique française et le contexte culturel bahreïnien, autour de ce qui nous relie : les histoires que nous choisissons de conserver et celles que le temps transforme.
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EN
Passengers is an immersive work by French artists Maxime Passadore and Michael Renassia, presented as part of The Nest and Digital November 2026.
With Passengers, the artists invite us on a journey through the maritime memory of Dilmun and Tylos, two ancient civilisations deeply connected to the sea, trade, maritime routes, and pearl diving.
The work brings memory and technology into dialogue. Here, the “digital sea” becomes a space of passage, an almost living material, carrying voices, narratives, and traces of the past.
The soundtrack, inspired by Fijiri songs and the ancient Mu’allaqat poems, reinforces this sense of travelling through time. It evokes a sea that is not only geographical, but also symbolic and memorial.
What particularly moves me about Passengers is this idea of the trace: the traces left by travellers, pearl divers, and stories passed down from one generation to the next, as well as those that gradually disappear.
The work places us in a subtle space between presence and absence, memory and forgetting, heritage and imagination.
For this 10th edition of The Nest — “In the Wake of Tides,” Passengers becomes a meeting point between the French art scene and the cultural context of Bahrain, around what connects us: the stories we choose to preserve, and those transformed by the passage of time.
Institut français du Bahreïn × Al Riwaq
Passengers est une œuvre immersive des artistes français Maxime Passadore et Michael Renassia, présentée dans le cadre de The Nest et de Novembre Numérique 2026.
Avec Passengers, les artistes proposent une traversée de la mémoire maritime de Dilmun et de Tylos, deux civilisations anciennes intimement liées à la mer, aux échanges, aux routes commerciales et à la pêche des perles.
L’œuvre fait dialoguer mémoire et technologie. La « mer numérique » devient ici un espace de passage, une matière presque vivante, traversée par les voix, les récits et les traces du passé.
La bande sonore, inspirée des chants Fijiri et des anciens poèmes des Mu’allaqat, renforce cette sensation de voyage dans le temps. Elle évoque une mer qui n’est pas seulement géographique, mais aussi symbolique et mémorielle.
Ce qui me touche particulièrement dans Passengers, c’est cette idée de trace : celles laissées par les voyageurs, les plongeurs, les récits transmis de génération en génération, mais aussi celles qui s’effacent peu à peu.
L’œuvre nous place ainsi dans un espace subtil entre présence et absence, mémoire et oubli, patrimoine et imaginaire.
Pour cette 10ᵉ édition de The Nest — « In the Wake of Tides », Passengers devient une rencontre entre la scène artistique française et le contexte culturel bahreïnien, autour de ce qui nous relie : les histoires que nous choisissons de conserver et celles que le temps transforme.
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EN
Passengers is an immersive work by French artists Maxime Passadore and Michael Renassia, presented as part of The Nest and Digital November 2026.
With Passengers, the artists invite us on a journey through the maritime memory of Dilmun and Tylos, two ancient civilisations deeply connected to the sea, trade, maritime routes, and pearl diving.
The work brings memory and technology into dialogue. Here, the “digital sea” becomes a space of passage, an almost living material, carrying voices, narratives, and traces of the past.
The soundtrack, inspired by Fijiri songs and the ancient Mu’allaqat poems, reinforces this sense of travelling through time. It evokes a sea that is not only geographical, but also symbolic and memorial.
What particularly moves me about Passengers is this idea of the trace: the traces left by travellers, pearl divers, and stories passed down from one generation to the next, as well as those that gradually disappear.
The work places us in a subtle space between presence and absence, memory and forgetting, heritage and imagination.
For this 10th edition of The Nest — “In the Wake of Tides,” Passengers becomes a meeting point between the French art scene and the cultural context of Bahrain, around what connects us: the stories we choose to preserve, and those transformed by the passage of time.
Fräulein Magazine, 2026
Kim Peers
Photographie : Byron Spencer
Vidéo : Michael Renassia
Kim Peers
Photographie : Byron Spencer
Vidéo : Michael Renassia
à propos du projet
Fräulein n° 41, « At Peace », explore la liberté de création et l’intégrité artistique à travers des voix féminines contemporaines.
Fräulein issue 41, “At Peace,” explores creative freedom and artistic integrity through contemporary female voices.
Babymorocco / King Kong Magazine, 2025
Collaboration : Byron Spencer
Digital art : Michael Renassia
Collaboration : Byron Spencer
Digital art : Michael Renassia
à propos du projet
FR
Pour King Kong Magazine, cette collaboration avec Byron Spencer déplace le portrait de Babymorocco vers une image instable, traversée de déformations et de superpositions. Le photogramme présenté met l’accent sur la fragmentation du corps et du signal.
Art numérique : Michael Renassia.
Photogramme du film, 2025.
EN
Created with Byron Spencer for King Kong Magazine, this collaboration transforms the portrait of Babymorocco through distortion and layering. The selected frame focuses on the fragmentation of the body and the digital signal.
Digital art: Michael Renassia.
Film still, 2025.
Christian Louboutin, 2023
Mur d’images · Palais de Tokyo
Curation : Marc Zaffuto et Manon Savary
Mur d’images · Palais de Tokyo
Curation : Marc Zaffuto et Manon Savary
à propos du projet
LOUBOUTIN x PALAIS DE TOKYO
Commanditée par LOUBOUTIN à l’occasion du lancement d’une nouvelle gamme de rouges à lèvres au Palais de Tokyo, cette installation immersive explore les possibilités spatiales et performatives de l’image en mouvement.
Un dispositif monumental de surfaces LED, d’écrans multiples et de lumières programmées compose un environnement en constante transformation, activé par la présence des corps et de la danse. L’iconographie et les couleurs propres à Louboutin y sont déplacées vers un langage abstrait, fragmenté et cinétique.
À la frontière de l’installation, de l’art vidéo et de la performance, l’œuvre envisage l’image comme une architecture immersive, où lumière, mouvement et matière numérique reconfigurent la perception de l’espace.
Curateurs : MARC ZAFFUTO, MANON SAVARY
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EN
Commissioned by LOUBOUTIN for the launch of a new lipstick collection at the Palais de Tokyo, this immersive installation explores the spatial and performative possibilities of moving image.
A monumental arrangement of LED surfaces, multiple screens and programmed lighting creates an ever-changing environment, activated by the presence of bodies and dance. Louboutin’s distinctive imagery and colours are displaced into an abstract, fragmented and kinetic visual language.
At the intersection of installation, video art and performance, the work considers the image as an immersive architecture, where light, movement and digital matter reshape the perception of space.
Curators: MARC ZAFFUTO, MANON SAVARY
Commanditée par LOUBOUTIN à l’occasion du lancement d’une nouvelle gamme de rouges à lèvres au Palais de Tokyo, cette installation immersive explore les possibilités spatiales et performatives de l’image en mouvement.
Un dispositif monumental de surfaces LED, d’écrans multiples et de lumières programmées compose un environnement en constante transformation, activé par la présence des corps et de la danse. L’iconographie et les couleurs propres à Louboutin y sont déplacées vers un langage abstrait, fragmenté et cinétique.
À la frontière de l’installation, de l’art vidéo et de la performance, l’œuvre envisage l’image comme une architecture immersive, où lumière, mouvement et matière numérique reconfigurent la perception de l’espace.
Curateurs : MARC ZAFFUTO, MANON SAVARY
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EN
Commissioned by LOUBOUTIN for the launch of a new lipstick collection at the Palais de Tokyo, this immersive installation explores the spatial and performative possibilities of moving image.
A monumental arrangement of LED surfaces, multiple screens and programmed lighting creates an ever-changing environment, activated by the presence of bodies and dance. Louboutin’s distinctive imagery and colours are displaced into an abstract, fragmented and kinetic visual language.
At the intersection of installation, video art and performance, the work considers the image as an immersive architecture, where light, movement and digital matter reshape the perception of space.
Curators: MARC ZAFFUTO, MANON SAVARY
Iggy Azalea, 2021
Création d’images pour les écrans de la tournée américaine d’Iggy Azalea.
Direction artistique : Thom Kerr
Digital art : Michael Renassia
à propos du projet
Conçu pour le live, Iconic Pop associe portraits, compositions numériques et transformations du signal. Les images accompagnent le mouvement et le rythme du concert, à l’échelle de la scène.
La direction artistique est assurée par Thom Kerr ; je réalise le digital art. Les photographies présentées documentent le concert d’Austin du 12 septembre 2021.
EN
Created for Iggy Azalea’s US tour, Iconic Pop combines portraits, digital compositions and signal processing. The visuals respond to the movement and rhythm of the live performance at stage scale.
Art direction by Thom Kerr; digital art by Michael Renassia. These photographs document the Austin concert on September 12, 2021.
Paris Hilton, 2019
Mix média
Direction artistique et photographie : Byron Spencer
Art digital : Michael Renassia
Mix média
Direction artistique et photographie : Byron Spencer
Art digital : Michael Renassia
à propos du projet
Cette commande pour Paris Hilton, Oyster Magazine, réalisée en collaboration avec le photographe Byron Spencer, part d’une question simple : que devient l’image lorsque nous avons accès à toutes les images ?
Internet a transformé notre rapport à l’iconographie. Les images circulent, se copient, se déforment, se superposent et perdent progressivement leur origine. Les vêtements deviennent des signes parmi d’autres, immédiatement reconnaissables puis aussitôt remplacés par de nouveaux signes.
Le projet cherche à travailler dans cet espace de saturation. À partir de fragments de mode, film super8, Image lofi, de photographies et de références visuelles, il construit une nouvelle iconographie, volontairement instable.
Il s’agit aussi d’une réflexion sur la perte de l’abstraction. Lorsque tout est visible, identifié et immédiatement lisible, que reste-t-il de ce qui ne peut pas être nommé ?
Les images deviennent alors des signaux qui se brouillent. Elles sont détruites, recomposées, déplacées et réassemblées. Le vêtement n’est plus seulement un objet de mode : il devient une forme, un symbole, une trace parmi une quantité infinie d’autres traces.
Le projet explore ainsi un Internet saturé d’images, où l’original et la copie, le réel et le numérique, le signal et le bruit finissent par se confondre.
Ce qui reste n’est peut-être plus une image, mais son écho.
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EN
This commission for Paris Hilton, Oyster Magazine, created in collaboration with photographer Byron Spencer, explores what happens to images when we have access to all images.
Drawing from fashion fragments, Super 8 film, lo-fi imagery, photography and the endless visual archive of the Internet, the project builds a deliberately unstable new iconography.
It reflects on the loss of abstraction in a world where everything is visible, recognizable and immediately consumed. Images become signals that are distorted, fragmented, destroyed and recombined.
Clothing becomes more than an object of fashion: it becomes a form, a symbol, a trace within an endless flow of images.
In this saturated digital landscape, original and copy, reality and simulation, signal and noise begin to merge.
What remains may no longer be an image, but its echo.
Internet a transformé notre rapport à l’iconographie. Les images circulent, se copient, se déforment, se superposent et perdent progressivement leur origine. Les vêtements deviennent des signes parmi d’autres, immédiatement reconnaissables puis aussitôt remplacés par de nouveaux signes.
Le projet cherche à travailler dans cet espace de saturation. À partir de fragments de mode, film super8, Image lofi, de photographies et de références visuelles, il construit une nouvelle iconographie, volontairement instable.
Il s’agit aussi d’une réflexion sur la perte de l’abstraction. Lorsque tout est visible, identifié et immédiatement lisible, que reste-t-il de ce qui ne peut pas être nommé ?
Les images deviennent alors des signaux qui se brouillent. Elles sont détruites, recomposées, déplacées et réassemblées. Le vêtement n’est plus seulement un objet de mode : il devient une forme, un symbole, une trace parmi une quantité infinie d’autres traces.
Le projet explore ainsi un Internet saturé d’images, où l’original et la copie, le réel et le numérique, le signal et le bruit finissent par se confondre.
Ce qui reste n’est peut-être plus une image, mais son écho.
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EN
This commission for Paris Hilton, Oyster Magazine, created in collaboration with photographer Byron Spencer, explores what happens to images when we have access to all images.
Drawing from fashion fragments, Super 8 film, lo-fi imagery, photography and the endless visual archive of the Internet, the project builds a deliberately unstable new iconography.
It reflects on the loss of abstraction in a world where everything is visible, recognizable and immediately consumed. Images become signals that are distorted, fragmented, destroyed and recombined.
Clothing becomes more than an object of fashion: it becomes a form, a symbol, a trace within an endless flow of images.
In this saturated digital landscape, original and copy, reality and simulation, signal and noise begin to merge.
What remains may no longer be an image, but its echo.
Coi Leray / Office Magazine, 2019
Year of the Coi
Direction artistique et photographie : Byron Spencer
Digital art : Michael Renassia
Year of the Coi
Direction artistique et photographie : Byron Spencer
Digital art : Michael Renassia
à propos du projet
FR
Réalisée avec Byron Spencer pour Office Magazine, cette intervention numérique prolonge le portrait de Coi Leray par des déformations et des superpositions. Le corps devient le point de départ d’une recherche sur la présence et la transformation de l’image.
Publication : 20 décembre 2019.
Direction artistique et photographie : Byron Spencer.
DOP : Hayley Brown.
Digital art : Michael Renassia.
Voir la publication et les crédits
EN
Created with Byron Spencer for Office Magazine, this digital intervention extends Coi Leray’s portrait through distortion and layering. The body becomes the starting point for an exploration of presence and image transformation.
Published on 20 December 2019.
Creative direction and photography: Byron Spencer.
DOP: Hayley Brown.
Digital art: Michael Renassia.
PAON!, 2019
Installation vidéo · Écran
Installation vidéo · Écran
à propos du projet
PAON ! BALMAIN x HOTEL LE BRISTOL
Commissionnée par Emmanuel D’Orazio et Marc Zaffuto, PAON! est une installation conçue pour l’Hôtel Bristol, en dialogue avec le paon emblématique qui marque l’entrée de son bar.
Inspirée de l’univers de Balmain, l’œuvre se déploie sur un écran à demi-teinte où la texture de la plume de paon est réappropriée et transformée par le glitch. Entre matière organique et image numérique, le motif se fragmente, se trouble et se recompose.
PAON! envisage ainsi l’écran comme un espace de passage : entre architecture et image, ornement et abstraction, patrimoine et contemporanéité.
crédits : Yomope, Michaël renassia
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EN
Commissioned by Emmanuel D’Orazio and Marc Zaffuto, PAON! is an installation created for the Hôtel Bristol, in dialogue with the iconic peacock that welcomes visitors at the entrance of the bar.
Inspired by the world of Balmain, the work unfolds across a halftone screen, where the texture of the peacock’s feathers is reinterpreted and transformed through glitch. Between organic matter and digital imagery, the motif fragments, blurs and recomposes itself.
PAON! considers the screen as a space of transition between architecture and image, ornament and abstraction, heritage and contemporaneity.
Credits: Yomope, Michaël Renassia
Commissionnée par Emmanuel D’Orazio et Marc Zaffuto, PAON! est une installation conçue pour l’Hôtel Bristol, en dialogue avec le paon emblématique qui marque l’entrée de son bar.
Inspirée de l’univers de Balmain, l’œuvre se déploie sur un écran à demi-teinte où la texture de la plume de paon est réappropriée et transformée par le glitch. Entre matière organique et image numérique, le motif se fragmente, se trouble et se recompose.
PAON! envisage ainsi l’écran comme un espace de passage : entre architecture et image, ornement et abstraction, patrimoine et contemporanéité.
crédits : Yomope, Michaël renassia
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Commissioned by Emmanuel D’Orazio and Marc Zaffuto, PAON! is an installation created for the Hôtel Bristol, in dialogue with the iconic peacock that welcomes visitors at the entrance of the bar.
Inspired by the world of Balmain, the work unfolds across a halftone screen, where the texture of the peacock’s feathers is reinterpreted and transformed through glitch. Between organic matter and digital imagery, the motif fragments, blurs and recomposes itself.
PAON! considers the screen as a space of transition between architecture and image, ornament and abstraction, heritage and contemporaneity.
Credits: Yomope, Michaël Renassia
Tokyo, 2005
Performance audiovisuelle
Symposium · Institut français · Japon
Performance audiovisuelle
Symposium · Institut français · Japon
à propos du projet
Symposium · Institut français · Tokyo, Japon · 2005
Invité à présenter une performance audiovisuelle à Tokyo, dans le cadre du symposium de l’Institut français et à SuperDeluxe. Le projet explore la transformation des images et du son en temps réel, à la croisée de la vidéo live et de l’installation performée.
Rencontres et échanges avec artistes, chercheurs et étudiants autour des pratiques numériques.
EN
Symposium · French Institute · Tokyo, Japan · 2005
Invited to present an audiovisual performance in Tokyo as part of the French Institute symposium and at SuperDeluxe. The project explores real-time image and sound processing through live video and performance installation, alongside discussions with artists, researchers and students.